Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de CGTCWF
  • : LA CGT DE CARLSON WAGONLIT FRANCE Nous sommes des salariés niveau employé, maîtrise et cadre prenant du recul pour observer, analyser, proposer des solutions dans un esprit constructif, pour le bien des salariés de notre entreprise. Nous nous engageons à rechercher la vérité, la transparence, refuser l’injustice, et respecter les valeurs humaines.
  • Contact

Texte Libre

31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 17:39

La CGT UES CWT FR ET MEO vous souhaite une bonne et heureuse année 2021.

Que l'année 2021 vous apporte santé, prospérité et bonheur tout au long de l'année à vous et à vos proches.

 

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 18:41

 

LA CGT UN SYNDICAT QUI SE POSITIONNE REELLEMENT AUX COTES DES SALARIES

LETTRE OUVERTE D’UN SALARIÉ CWT : 

 

L’épidémie COVID19  accélère le processus et permet l’instauration de mesures d’exception qui attentent à nos droits fondamentaux et à nos libertés. Pour les salariés, à la menace de licenciement s’ajoute une aggravation de la précarité, notamment la dégradation des conditions de travail  des équipes en télétravail depuis début avril, date de la mise en activité partielle d’un très grand nombre de  salariés.

Les salariés en télétravail mais aussi ceux du Service H24 continuent de déplorer des mises en  situation difficile, génératrices de stress, d’épuisement et pour certains d’abandons forcés pour se mettre en sécurité.

LA CGT s’inquiète du modèle organisationnel de l’entreprise et  des conséquences en termes d’impacts psychologiques, qu’ils soient individuels ou collectifs  et  d'emploi et de transfert d'activités  notamment sur des pays à bas coûts.

Confronté à cette situation, un salarié de CWT nous a envoyé une lettre ouverte ci-dessous :

 LETTRE OUVERTE D’UN SALARIÉ CWT : 

« Madame, Monsieur Directeurs CWT,

 Je prends le temps d’écrire mon ressenti (je vous rassure c’est sur mon temps libre). La situation actuelle est de pire en pire et nous allons devoir cesser ces conditions de travail dégradantes, contre productives,  et dévalorisantes. 

Si vous parlez de vos conditions de travail et de votre mal être,  votre docteur, « assistance en ligne », et  vos collègues  vous conseilleront  de vous mettre en arrêt de travail. NON je ne suis pas malade, je veux juste travailler dans des conditions décentes. Cela semble légitime au regard de notre culture, et de nos lois. Nous ne sommes pas des esclaves. La pression s’exerce avec le client, souvent mécontent, mais dans l’ensemble nous gérons par expérience.  En revanche la pression exercée par la direction est complètement  inhumaine et injustifiée, je pèse mes mots et surtout contre productive.  Je vous alerte : soit vous avez des conseillers complètement fainéants depuis le départ, et c’est vraiment dommage toutes ces erreurs de « casting », soit vous avez des conseillers compétents qui essayent de faire leur métier. Mais nos outils sont  franchement inefficaces.

C’est factuel et tout le monde l’accepte sans broncher.  Cela implique une productivité dégradée et pas conforme aux attentes souhaitées, vendues par les fournisseurs. Pega est une vraie RÉUSSITE, les annulations et modifications grâce à l’intelligence artificielle arrivent avant le bon de commande, mais oups on ne peut pas toujours s’attribuer le bon de commande ou celui-ci existe mais ne ressort pas dans notre demande pour x raisons.

Je ne me permettrai pas de faire le procès de ce nouvel outil mais je dis tout haut ce que tous les conseillers pensent tout bas. Il suffit de faire un sondage anonyme. Sans parler d’autres outils vendus ou loués à nos clients, qui  deviennent capricieux et tous différents. Actuellement mutualisés nous nous perdons dans les codes et les différentes  navigations. 

Je suis agent de voyage et pas experte en outil mais je suis confrontée tous les jours à tous ces petits problèmes qui génèrent de la perte de temps du stress car vous savez que le nombre de mails sera comptabilisé sans aucune intelligence, ou logique. Il faut cesser de nous comparer à des collègues inconnus qui traitent toujours d’après WFM 80 mails par jour.

C’est impossible avec nos outils. Dans le meilleur des mondes et dans notre vraie vie  il faut minimum 10 mn  à 15 mn pour faire un simple billet de train. On cumule la lenteur, les bugs rail displays et double peine avec power express qui mouline.. Comparons ce qui est comparable soit nous traitons des commandes, et je vous laisse faire le calcul environ 4 commandes par heure dans le meilleur des cas, avec des commandes faciles et nous arrivons péniblement à la fin de la journée 32 voire 40 mails par jour. (Si tout a été optimum avec la chance d’avoir eu des mails déjà traités) Je ne remets pas en cause les 80 mails par jour, mais cela est certainement du classement de mails et pas du traitement de commandes.

 Par exemple, les mails traités sont en statut en attente alors qu’ils devraient être clos puisque traités. Sont-ils comptabilisés par WFM ? Aucune idée, on peut revenir vers moi et me demander de me justifier dans quelques jours,  alors que mon travail a été fait avec toute ma bonne volonté, mais je vais devoir peut-être justifier. Non je n’ai pas envie de comptabiliser mes mails sur un cahier avec les ID car nos outils ne fonctionnent pas correctement. Sans parler de l’adhérence des collaborateurs.  Est-ce vraiment utile ?  Avons-nous vraiment besoin de toute cette machinerie et de ces statistiques, pour comprendre les points à améliorer ? J’avoue ne pas toujours comprendre la subtilité de cet outil.  Avons-nous amélioré notre productivité depuis l’arrivée de cet outil ? Si la Direction continue sur la même voie engagée depuis plusieurs mois. Le salarié a plusieurs solutions :

Soit il se met en arrêt maladie pour se protéger, mais reviendra avec les mêmes problèmes. (Solution souvent envisagée au début), mais s’apercevra rapidement que ce n’est pas la bonne solution.

Soit il se découragera, pensera à tort qu’il n’a pas la capacité à  faire son travail correctement,  tombera en, exige des moyens suffisants, à ce jour  «mot malheureusement très à la mode", mais le danger est réel. Soit, et ce n’est pas mieux, tentera de se protéger à sa façon, et par découragement ne prendra plus du tout en considération les remarques de ses supérieurs, acceptera l’idée qu’il est peut être un « cas social ». Mais les vrais fainéants s' ils existent seront toujours là, travaillant  à leur rythme. Ils ne craignent pas vos statistiques et vos remontrances. Ils ont l’expérience, connaissent les astuces pour passer dans les mailles des filets. Je vous rassure je ne connais aucun collègue  dans mon entourage qui souffre de « fainéantise ». Il faut rapidement se poser les bonnes questions, quel est le véritable maillon faible actuellement dans notre entreprise ?

Les salariés, le manque d’effectif, la qualification des salariés, les outils ?

En toute modestie, et sans aucune prétention le gros maillon faible dans notre entreprise, ce sont nos outils et pas les salariés. »

 

Cher collègues, l’urgence de notre action a porté sur : - la prévention des risques psycho-sociaux - l’écoute et le conseil de tous les salariés - - la dénonciation de nos difficultés locales sur la charge de travail, le manque d’effectif et le manque de moyens - les réorganisations de service, dans l’écoute et le respect de vos propositions

Toutes les actions ont été faites dans votre intérêt !

   LA CGT UES CWT France

 UN SYNDICAT QUI SE POSITIONNE REELLEMENT AUX COTES DES SALARIES.0622560654  Syndicat Professionnel N° 20111. Bureau B05-060-B.CS 60123 40 Av. Pierre LEFAUCHEUX - 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT CEDEX

 

 

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 15:52

EXERCICE DU DROIT DE RETRAIT DU SALARIÉ L’exercice du droit de retrait peut permettre de protéger la santé du salarié exposé au risque de contracter le coronavirus. De plus, la simple évocation d’un exercice collectif du droit de retrait lors de discussions avec l’employeur peut permettre de créer un rapport de force propre à contraindre celui-ci à prendre les précautions nécessaires pour protéger les salariés et limiter la propagation du virus (mesures barrières, diminution de l’activité, annulation de certains déplacements, etc.). À l’heure où tout un chacun se demande comment il peut contribuer à lutter contre la propagation du virus, l’exercice du droit de retrait peut constituer une mesure forte et efficace. Encore faut-il qu’il soit mis en œuvre de façon appropriée ! DANGER GRAVE ET IMMINENT POUR LA SANTÉ DU SALARIÉ En cas de danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, le salarié est en droit de suspendre son activité après avoir avisé l’employeur de ce danger (art. L. 4131-1 du Code du travail). Il suffit que le salarié ait un motif raisonnable de craindre pour sa vie ou sa santé pour qu’il déclenche la procédure de retrait (Cass. soc. 23 avril 2003, n° 01-44806, BC V n° 136). L’appréciation se fait au cas par cas. Le « Questions/ Réponses » du gouvernement souligne que peut être considéré comme « grave » tout danger susceptible de produire un accident ou une maladie entraînant la mort ou paraissant devoir entraîner une incapacité permanente ou temporaire prolongée et comme « imminent », tout danger susceptible de se réaliser brutalement dans un délai rapproché. L’employeur ne peut pas sanctionner le salarié qui exerce ce droit et ne peut pas cesser de lui verser sa rémunération (L. 4131-3 du Code du travail). Toutefois, en cas de suspicion d’abus dans l’exercice du droit de retrait, L’employeur peut décider unilatéralement de cesser le versement du salaire, sanctionner le salarié voire le licencier pour absence injustifiée. Le litige sur la légitimité du droit de retrait pourra être tranché a posteriori par un conseil de prud’hommes, qui sera le plus souvent saisi par les salariés. LE RISQUE D’EXPOSITION AU CORONAVIRUS PERMET-IL AU SALARIÉ D’EXERCER SON DROIT DE RETRAIT ? Pour le gouvernement, les possibilités de recours au droit de retrait sont fortement limitées lorsque l’employeur prend les mesures de prévention et de protection recommandées Droit de retrait cgt.fr par le gouvernement. Dès lors qu’un employeur suit les recommandations du gouvernement, qu’il a informé et préparé son personnel notamment dans le cadre des IRP, le salarié ne pourrait a priori pas utiliser son droit de retrait. Cette position du gouvernement est restrictive. D’abord, le droit de retrait est un droit garanti par des dispositions législatives et mis en œuvre sous le contrôle des conseils de prud’hommes, ce n’est pas au gouvernement de le définir. De plus, les recommandations du gouvernement paraissent parfois bien légères au vu des risques de contamination encourus. Ce qui est certain, c’est que de l’avis même du gouvernement, le fait que l’employeur ne mette pas en œuvre les recommandations du gouvernement peut ouvrir la voie au droit de retrait : refus de télétravail alors qu’il est possible, pas de protection mise en place en cas d’accueil du public, absence d’affichage des gestes barrières, absence de nettoyage adéquat des locaux etc. Ensuite, soulignons que le « danger » peut être caractérisé par une cause extérieure au salarié (par exemple : locaux dangereux), mais peut aussi très bien être lié à son état de santé (par exemple : allergie aux agents auxquels son poste l’expose ; Cass. Soc. 20 mars 1996, n° 93-40111, BC V n° 107). Ainsi, un salarié vulnérable au coronavirus (femmes enceintes, personnes âgées de plus de 60 ans, gros fumeurs, personnes asthmatiques ou connaissant des difficultés respiratoires) pourrait mettre en œuvre son droit de retrait beaucoup plus facilement. Notons que le droit de retrait concerne la situation du salarié. Le fait qu’il vive avec une personne particulièrement vulnérable au coronavirus ne permet malheureusement pas d’invoquer le droit de retrait. Cependant, si l’employeur a parfaitement connaissance du fait que le salarié vit avec des personnes vulnérables, et qu’il existe des solutions de télétravail, de changement de postes, de mesures de protection ou de remplacement par un autre salarié, et que l’employeur ne les a pas mises en œuvre, il commet alors certainement un abus dans l’exécution du contrat de travail. Un salarié vivant avec une personne vulnérable, selon les critères de l’Assurance maladie, peut toutefois être placée en arrêt désormais. Le rôle des syndicats et représentants du personnel est indispensable pour regarder au cas par cas la situation des salariés et peser pour que leur soit appliquées les mesures les plus protectrices. COMMENT LE SALARIÉ PEUT-IL METTRE EN ŒUVRE SON DROIT DE RETRAIT ? Il suffit que le salarié informe son employeur ou son responsable hiérarchique par tout moyen de l’existence d’un danger et de l’exercice du droit de retrait juste avant ou concomitamment au début du retrait. Un écrit (mail, lettre recommandée etc.) est cependant toujours préférable. Le droit de retrait s’exerce individuellement par le salarié. Cependant, il est plus efficace et protecteur qu’un syndicat ou les représentants du personnel organisent le déclenchement du droit de retrait. RÔLE DES REPRÉSENTANTS DU PERSONNEL ET DES SYNDICATS MISE EN ŒUVRE SYNDICALE DU DROIT DE RETRAIT Le droit de retrait s’exerce individuellement par le salarié. Cependant, il est largement préférable qu’un syndicat organise le déclenchement du droit de retrait en ciblant les postes de travail exposés à un danger grave et imminent ou encore en ciblant les salariés particulièrement vulnérables. Mais pour être sûr d’être dans les clous, il faut que chaque salarié individuellement prévienne l’employeur de l’exercice de son droit de retrait. Les salariés du musée du Louvre, en lien avec la CGT Culture, ont exercé leur droit d’alerte et de retrait

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 15:48

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 15:44

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 15:36

LINK: CONVENTION

https://www.convention.fr/convention-agences-de-voyages-et-de-tourisme-personnel-des-tourisme-guides-accompagnateurs-3061.html

 

Partager cet article
Repost0
16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 15:17

COVID 19 CWT FR ET MEO : TOTALEMENT A LA RAMASSE !

GOUVERNER C’EST PREVOIR : CWT : TOTALEMENT A LA RAMASSE ! Depuis de nombreux jours vos représentants FO et CGT sollicitent la direction sur les mesures à prendre en urgence face à la crise sanitaire et économique liée au coronavirus « COVID-19 » ; réponse : 0 ! Ce lundi 16 mars la direction communique en parlant de concertation avec les partenaires sociaux : à ce jour il n’y a eu aucune concertation. Ah si, pour la direction RH, il est urgent de préparer les élections professionnelles pour qu’elles aient lieu dans les 2 mois, comme si c’était LE SUJET qui nous intéresse tous en ce moment ! Ce matin la CGT et FO ont demandé le report de la réunion Elections pour travailler sur les deux sujets majeurs que sont : la crise sanitaire et la crise économique CWT. Nous avons reçu une fin de non-recevoir, la priorité de l’entreprise étant d’installer ces élections plutôt que de préserver la santé des collaborateurs … Nous avons appelé une fois de plus la Direction à ses obligations de santé et sécurité (pour mémoire la demande de CHSCT Extra qui s’est tenue sur ces sujets était à l’initiative des élus) : ce jour à 14H, nous restons dans l’ignorance totale, aucune instance n’ayant été convoquée sur les sujets essentiels et immédiats, que sont notre santé et notre travail. Depuis de nombreux jours nous interpellons la Direction sur les commandes de pc portables à faire très vite pour être prêt en cas de passage au télétravail lié à l’épidémie : rien ! On se pose la question le vendredi 13 mars : Ah zut, c’est un peu tard…… Quid des recommandations et des obligations données par le ministre de la Santé et la ministre du Travail ? Le télétravail et l’éventuel confinement à venir vont rendre difficile les échanges entre les collaborateurs de CWT France et MEO absents des sites et leurs Représentants du Personnel, restez connectés sur nos communications.

Partager cet article
Repost0
16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 15:08

GOUVERNER C’EST PREVOIR : CWT : TOTALEMENT A LA RAMASSE !

Depuis de nombreux jours vos représentants FO et CGT sollicitent la direction sur les mesures à prendre en urgence face à la crise sanitaire et économique liée au coronavirus « COVID-19 » ; réponse : 0 ! Ce lundi 16 mars la direction communique en parlant de concertation avec les partenaires sociaux : à ce jour il n’y a eu aucune concertation. Ah si, pour la direction RH, il est urgent de préparer les élections professionnelles pour qu’elles aient lieu dans les 2 mois, comme si c’était LE SUJET qui nous intéresse tous en ce moment ! Ce matin la CGT et FO ont demandé le report de la réunion Elections pour travailler sur les deux sujets majeurs que sont : la crise sanitaire et la crise économique CWT. Nous avons reçu une fin de non-recevoir, la priorité de l’entreprise étant d’installer ces élections plutôt que de préserver la santé des collaborateurs … Nous avons appelé une fois de plus la Direction à ses obligations de santé et sécurité (pour mémoire la demande de CHSCT Extra qui s’est tenue sur ces sujets était à l’initiative des élus) : ce jour à 14H, nous restons dans l’ignorance totale, aucune instance n’ayant été convoquée sur les sujets essentiels et immédiats, que sont notre santé et notre travail. Depuis de nombreux jours nous interpellons la Direction sur les commandes de pc portables à faire très vite pour être prêt en cas de passage au télétravail lié à l’épidémie : rien ! On se pose la question le vendredi 13 mars : Ah zut, c’est un peu tard…… Quid des recommandations et des obligations données par le ministre de la Santé et la ministre du Travail ? Le télétravail et l’éventuel confinement à venir vont rendre difficile les échanges entre les collaborateurs de CWT France et MEO absents des sites et leurs Représentants du Personnel, restez connectés sur nos communications : http://lacgtcwf.over-blog.com et https://cwt.f

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 09:32

LA DIRECTION A TUE LA DIALOGUE SOCIAL CHEZ CWT

 

INFORMATION AUX SALARIES

 

Nos instances de représentation  changent au 01/01/2020 avec la disparition du CE, CCE, CHSCT et DUP pour mettre en place le CSE qui regroupera les anciennes instances en 1 seule et unique. La date butoir au 31/12/2019  étant  une obligation légale prescrit par les ordonnances Macron pour adopter le nouveau modèle de représentation appelé CSE (Comité Social Economique).

 

 La direction de CWT FR  n’a pas été en capacité d’organiser des élections professionnelles dans les délais impartis malgré une prolongation des mandats des élus depuis Avril 2019 courant jusqu’au 15/12/2019 avec la possibilité d’étendre soit par accord soit par décision unilatérale au 31/12/2019. La carence de représentants du personnel est une situation GRAVE et INEDITE chez CWT. 

 

Les Ordonnances Macron nous privent de pouvoir d’actions (baisse des moyens, réduction du nombre d’élus, etc.), et offrent à la Direction toute liberté pour faire passer ses projets. On a donné les moyens juridiques à la Direction pour limiter l’influence des représentants du personnel, et des syndicats.

 

La CGT et les OSR ont répondu aux échanges nourris entre la Direction départementale du Travail et la direction CWT pour rétablir la vérité sur la bonne marche des négociations préélectorales en cours et la volonté de l’entreprise de tronquer les discutions.

 

La CGT et les OSR ont encore une fois été force de proposition dans les négociations avec la direction, aucune mesure présentée par nos  délégations n’ont été retenue mais balayée d’un revers de main avec la plus grande désinvolture. Ces derniers mois nous ont amené à la rupture du Dialogue Social, une direction qui ne fait même plus l’effort de répondre à nos questions ni même aux craintes que nous soulevions sur l’avenir de l’entreprise et des projets à venir.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 14:40

NAO 2019 RIEN !
ZÉRO EN AUGMENTATION GÉNÉRALE ET jusqu’à 0,75% de la masse salariale brute
(hors prime d’ancienneté) EN AUGMENTATION INDIVIDUELLE SELON LA
;PERFORMANCE (mais quels sont vraiment  les critères de ;performance?),
Aucunes des propositions de la CGT n’a été acceptée :
1 –« PRIME MACRON »  (LOI MACRON 3 SMIC) : La CGT demande: 650 euros pour les
groupes A,B,C,D et E et 500 euros pour les autres groupes, à verser en février 2019. 
2 -Une Augmentation générale  (AG) pour tous, de l’ordre de 6% au 01/01/2019
3-LE RESPECT DU PASSAGE GROUPE – LA REVALORISATION DES BAS SALAIRES
La reconnaissance de la qualification du  ou de la salarié(e) et un passage automatique  dans le
groupe supérieur après 3 ans groupe A et B et après 5 ans pour les autres groupes 
4-RPS-Plan d’action sur les risques psycho sociaux. (obligation légale)

Alors que l'inflation progresse, tout augmente, sauf les salaires à CWT ! 
Cette politique salariale d’austérité est injuste et dangereuse, la précarité, la
pauvreté touchent les salariés de CWT, les femmes représentent  environ 80% de
la masse salariale,  elles travaillent directement à la production, elles sont les
agents de voyages  (TX)  oubliés, mises sous pression; les salaires sont de plus en
plus individualisés sur la base de critères rejetés par les salariés car ce sont des critères qui  les mettent en compétition. La baisse du pouvoir d'achat, c'est une réalité, les salariés ont besoin d'une véritable augmentation générale pérenne et conséquente.
Dans un climat de totale indifférence aux propositions de la CGT et aux demandes des salariés de CWT,  la Direction Générale …le patron…,
n'a même pas daigné y participer, la question est : Y-a-t-il  un pilote dans l'avion?,
les décision sont prises directement aux USA, les NAO se terminent par une  "conférence call "de 30 minutes pour tout entériner..... rien à dire, rien à donner, l'entreprise tourne le dos aux revendications des salariés, tourne le dos aux salariés qualifiés qui ont subi plusieurs réorganisations et PSE ( plan social économique).

En ce qui concerne  les  propositions de la CGT (ci-dessus), les réponses à ces
propositions sont indécentes et nulles, malgré la perte de pouvoir d'achat des
salariés avec l'inflation en 2018 de 2,2 et la prévision de 1,7 pour 2019, la direction de CWT n'a rien voulu entendre. 
Depuis des années la dégradation s'installe dans l'entreprise, la politique consiste à faire disparaître CWT FR, au bénéfice de CWT monde, où les emplois sont transférés dans des pays où la main d’œuvre est moins chère qu’en France.
Peut-on affirmer que l’UNION Européenne a détruit les emplois de CWT en France, alors que l'entreprise CWT a bien su profiter des aides de l’État: CICE;
aide à la Formation etc…., aides qu'elle a bien mis à profit pour transférer les emplois de France en Pologne , ou en Espagne à Séville , un montage comptable digne des  plus grands spécialistes de la  finance.
 
CWT est une entreprise sans éthique, parce que parmi les clients de CWT France
 transférés à Séville en Espagne,  se trouvent  des entreprises publiques françaises, et on doit  aussi interroger l'Etat Français sur le fait que  ces aides
aient été attribuées  aux entreprises sans aucune contrepartie. 
 Rien ne remplace une véritable augmentation de salaire! 
LA CGT APPELLE A CONSTRUIRE TOUS ENSEMBLE LA RIPOSTE NÉCESSAIRE A OPPOSER AUX PROPOSITIONS INACCEPTABLES DE LA DIRECTION.
TOUS LES SALARIES DOIVENT ETRE PRÊTS A SE MOBILISER. 
RESTONS VIGILANTS!

"Notre force c'est encore et toujours vous"

LA CGT UES CWT ET MEO Syndicat Professionnel N° 20111. Bureau

Partager cet article
Repost0